ENOCH: DIALOGUES AVEC DIEU ET LES ANGES de PIERRE JOVANOVIC
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Enoch: dialogues avec dieu et les anges de pierre jovanovic



« LE » Livre sur les Anges et sur Dieu



Saint Paul parlant de sa propre sortie hors du corps : « Je connais un homme chrétien qui, il y a quatorze ans, a été emporté au troisième ciel. Je ne sais pas si c'était hors du corps, ou avec le corps, peu importe, Dieu seul le sait. Mais je sais que cet homme s'est retrouvé au paradis où il a vu et entendu des choses extraordinaires qu'il ne lui est pas permis de répéter » Épître de Saint Paul aux Corinthiens (12:2)



C h a p i t r e 1

Où on comprend qu'un livre « saint » ne peut être détruit :

il renaît toujours de ses cendres censurées



Il en est des livres comme des êtres humains : des millions naissent chaque année, mais deux ou trois seulement arrivent à la postérité. Dans la littérature angéologique et ce, malgré une profusion de titres, deux oeuvres se détachent toujours grâce à la force surnaturelle qui les accompagne, « Dialogues avec l'Ange » et le « Livre d'Enoch ».

Problème : les deux livres sont trop « intelligents » et posent un grave dilemme à ceux qui prétendent s'occuper de spiritualité. Accéder à Dieu et aux Anges sans passer par le péage spirituel d'un prêtre ou d'un rabbin constitue une atteinte à leurs privilèges. Pour cette raison, ces deux livres sont délibérément ignorés ou censurés car les autorités « spirituelles » ne supportent pas les textes donnant trop de liberté de penser à celui ou celle qui les lit. C'est pourquoi elles ont banni, bannissent et banniront toujours ces deux livres1. Si les « Dialogues » recueillis par Gitta Mallasz sont bien connus du public, il n'en est, hélas, pas de même - du moins pas encore - avec les dialogues et visions d'Enoch.

Pourtant, ils sont encore plus surnaturels que ceux des Anges « hongrois »2, avec un défaut toutefois : ils sont au premier abord déroutants pour ne pas dire mystérieux.

Les théologiens diplômés d'Écritures Saintes ont affirmé tout au long du XIXe et du XXe siècle que les textes d'Enoch furent écrits au minimum 100 ans et maximum 300 ans APRÈS la mort du Christ comme par exemple François Martin, professeur de langues sémitiques à l'Institut Catholique, qui écrivait ( avant les découvertes de Qmrân ) que:

Messieurs Hofmann, Weisse, Volkmar et Philippi ont soutenu que le Livre d'Enoch en entier était d'origine chrétienne, tout simplement composé après la venue du Christ. ( ... ) Les autres ne peuvent se résoudre à laisser citer le Livre d'Enoch par Saint Jude. A les en croire, ce n'est pas la citation qui vient d'Enoch, c'est le Livre d'Enoch qui vient de la citation. (...) [ on remarque la certitude absolue avec laquelle ces universitaires assènent leur conclusion qui s'avérera... totalement fausse ! ]

On imagina de composer un Livre d'Enoch où on inséra cette prophétie, ce qui donnerait au livre une plus grande apparence d'authenticité3.

Très rassurant, en effet, pour ces exégètes que d'être si certains, car cela expliquait parfaitement pourquoi on retrouvait tant de phrases du Christ dans les textes d'Enoch. Grâce à cette assurance très pontificale, les « experts » ont ainsi parfumé4 le Livre d'Enoch du même soufre que ces toiles authentiques de Rubens ou de Van Gogh jugées fausses par les plus grands spécialistes.

Mais tout comme la technologie de la spectrographie a permis de rendre à Rubens ce qui est à Rubens, les découvertes de la cave 4 ont permis d'établir scientifiquement que les textes d'Enoch actuellement disponibles sont ANTÉRIEURS d'au moins 200 ans à la naissance du Christ.

!!

Suprêmement humiliés dans leurs conclusions finalement trop hâtives, tous ces académiciens en soutane ont alors feint d'ignorer ce que signifiait réellement cette soudaine antériorité. Cela prouve, par exemple, que le Christ était totalement imprégné des textes d'Enoch, que c'était son « livre » de chevet et qu'il en connaissait le contenu par coeur vu le nombre de phrases « enokiennes » qu'on retrouve dans sa bouche, telles que rapportées dans les Évangiles. Alors, et ce pour ne pas exposer publiquement leur pathétique déroute, nos exégètes ont maintenu un silence gêné, mais encore plus pesant sur les écrits d'Enoch, propulsés pourtant dans une nouvelle dimension : on retrouve dans Enoch tout ce que les vingt dernières années de recherches sur les NDE, ces expériences aux frontières de la mort lancées par les Dr Moody, Kübler-Ross et Morse, ou encore des sorties hors du corps de Robert Monroe, nous ont subitement révélé avec maints détails5.

D'une modernité exceptionnelle, avec une portée encore plus importante en raison de leur antériorité, les dialogues d'Enoch avec Dieu et les Anges ( Uriel, Gabriel, Michaël, Raphaël ) représentent un document capital qui doit être lu par le plus grand nombre.

Le Livre d'Enoch était aussi un texte sacré juif avant que le rabbin réformateur Simon Ben Jochai, en 70 après J.C., le condamne ainsi que toute personne qui le lirait. Déjà... Raison de ce courroux, l'Élu dont parle Enoch ressemblait beaucoup à ce Fils de l'Homme, à ce Messie, à ce Christ dont il commençait à entendre parler  Cela ne prouve qu'une seule chose, une rédaction obligatoirement postérieure à celle des quatre évangélistes, Marc, Luc, Jean et Mathieu.

Raisonnement logique.

Et en 1906 la même conclusion fut tirée par le Pr François Martin, ( sans savoir que Enoch était vraiment antérieur, les grottes de Qmrân n'ayant été découvertes qu'en 1947 ), qui écrivait que « les incrédules voient [ dans le Livre d'Enoch ] un moyen puissant, irrésistible, de ruiner par la base la foi chrétienne [ si le Livre d'Enoch était vraiment antérieur à la naissance du Christ ] ». On comprend alors que le concile de Laodicée9 au IVe siècle ait validé la conclusion de Filastrius en condamnant définitivement le Livre d'Enoch. Peu d'exemplaires réussirent à survivre ( grâce à quelques bibliothécaires compétents ) à ce concile. Et ceux qui y parvinrent ne résistèrent pas à l'épouvantable Inquisition... Celle-ci brûla les derniers exemplaires, avec leurs propriétaires, ce qui découragea définitivement les collectionneurs de livres interdits...

Et pendant plus de 1400 ans, personne n'en entendra plus jamais parler, au point même d'oublier que ce livre a existé.

Mais, exactement comme dans un film d'aventures genre « Indiana Jones », l'explorateur écossais James Bruce découvre en 1773 dans un vieux monastère en Abyssinie, où des moines vivaient comme en l'an zéro, des copies intactes du Livre d'Enoch ! Ces moines du désert, de génération en génération, reproduisaient fidèlement l'Enoch dès que leurs copies s'abîmaient, tout simplement parce que pour leur Église, l'Église Éthiopienne, le Livre d'Enoch était toujours un livre saint, et partie intégrante de leurs ouvrages canoniques. Bruce en rapporte trois, un exemplaire pour l'Université d'Oxford, un pour lui et un troisième qu'il offre au roi... Louis XV.

Grâce à cette découverte de Bruce, le Livre d'Enoch ressortit de l'ombre, avec toutes les apparences d'un manuscrit totalement inoffensif. Mais lorsqu'en 1821, le linguiste Richard Laurence, professeur à Oxford, finit par traduire ce revenant de l'éthiopien en anglais, il lui a insufflé, sans le savoir, une nouvelle vie. Revitalisé par cet intérêt, le Livre d'Enoch se réveilla totalement car soudain tous les autres exemplaires remontèrent à la surface : en 1832, un chercheur retrouve par hasard dans la Bibliothèque du Vatican des bouts d'une version grecque. En 1880, le professeur russe Popov trouve une version moldave, mais de très mauvaise qualité et incomplète. Elle sera suivie 6 ans plus tard d'une autre trouvaille en Yougoslavie, beaucoup plus importante : le professeur Sokolov tombe, lui aussi par hasard, dans la Bibliothèque Nationale de Belgrade sur un Livre d'Enoch recouvert de poussière10. Après un examen linguistique, le manuscrit révèle ses secrets : il a été écrit dans un mélange de vieux bulgare et de serbe ancien11 du XVe siècle, plus communément appelé « slavonique » , du serbe archaïque. Quant à l'origine de l'ouvrage lui-même, il avait été commandité par un proche du prince Vladislav dit « Vladislav le Grammairien » ! Le bien nommé... Cette version qui somnolait à Belgrade deviendra le « Enoch slavonique » ou « Enoch 2 » ou « Le Livre des Secrets d'Enoch » ou encore « Enoch serbe » . Les analyses linguistiques plus poussées ont démontré que le style d'écriture provenait de la traduction d'un livre grec. Mais la grande nouveauté résidait dans le texte : il était totalement différent de la version « éthiopienne » ( ou « Enoch 1 » ) tout en étant complémentaire.

Et comme si tous les Livres d'Enoch s'étaient donné le mot, un an plus tard, en 1887, les fouilles françaises du site égyptien d'Akhmîm révélèrent des fragments d'un Enoch en version grecque ! Les examens linguistiques comparatifs de toutes les éditions disponibles ont permis d'établir avec une absolue certitude que le Livre d'Enoch original avait été écrit initialement en vers, style perdu au fur et à mesure des traductions. « Quelques passages incompréhensibles » expliquait le professeur Laurence dans l'Encyclopédie Britannica de 1911, « ont même nécessité de retraduire des passages éthiopiens en grec puis du grec en araméen afin de détecter les dittographies12 de la version grecque ». Laurence suppose ainsi que les versions éthiopienne, slavonique et grecque provenaient d'une seule source, d'un seul livre, l'original, le seul, le vrai, écrit en langue sémitique. Mais celui-là était définitivement perdu dans la nuit des temps.

Jusqu'aux fabuleuses découvertes de Qmrân qui allaient prouver l'absolue antériorité du Livre d'Enoch à tous les textes chrétiens !



C h a p i t r e 2

Du sexe des Anges et de ceux qui s'en servent

&

Les 6 raisons qui ont condamné Enoch



Les autres raisons pour lesquelles Enoch a été retiré des textes canoniques sont d'ordre théologique. En effet, l'auteur explique que les Anges se sont dénaturés en descendant sur Terre pour faire l'amour aux femmes. Curieusement, cela éveille, qu'on le veuille ou non, une certaine sympathie de la part des humains que nous sommes. Une compréhension mutuelle en quelque sorte, puisque les femmes rêvent toujours d'épouser un Ange, et les hommes n'ont jamais été en reste pour enlever les femmes. Enoch précise que ces Anges devaient rester au Paradis, car ils n'avaient aucun besoin de se reproduire, puisqu'ils ne mouraient pas. Ils étaient éternels, des « purs esprits » .

L'activité sexuelle, la reproduction, est réservée uniquement à ceux qui meurent. Vous, moi. Et vous, comme moi aimons nous reproduire. Il s'agit d'ailleurs du passe-temps favori des humains. Manifestement, certains Anges, en regardant les couples faire l'amour, puis avoir des bébés, ont dû se dire « et si on essayait, nous aussi de jouer aux humains ? » Les Anges ont eu envie d'avoir des bébés... Curiosité aidant, environ 200 d'entre-eux ont décidé de franchir le Rubicon13. Seul problème, leurs bébés ne ressemblèrent pas exactement à des humains. Ces derniers, en grandissant, ont semé la violence sur la Terre, violence que Dieu a été obligé de stopper en provoquant une catastrophe naturelle. La violence a été presque totalement éradiquée. « Presque toute » d'après Enoch. « Cette graine de violence que nous avons tous en nous » dit Howard Bloom l'auteur du célèbre « Principe de Lucifer14», est toujours là. Et Enoch ajoute que ces Anges vivant au contact des corps féminins, pour le coup, ont été à la longue contaminés... Contaminés, irradiés comme ces inconscients qui ont plongé au coeur de la centrale atomique de Tchernobyl pour l'éteindre. Triste parallèle : cette région de la Russie détient le record mondial d'enfants anormaux. Un Ange déchu d'après Enoch, est donc un Ange dénaturé. Et nous sommes ici bien avant le concile des évêques sur le sexe des Anges !

Deux raisons théologiques.

Voici la troisième : dans son voyage hors du corps par exemple, Enoch a identifié assez de noms d'Anges pour ajouter en annexe de son livre un véritable Bottin Mondain céleste. Mais encore aujourd'hui, le Vatican a du mal à avaler le contenu de ce rouleau antique : « on savait que les Anges n'avaient pas de sexe, auront-ils encore un nom demain ? » s'interrogeait Henri Tincq dans les colonnes du quotidien Le Monde15. « Le Vatican » , poursuit Tincq, « veut remettre un peu d'ordre dans les pratiques de dévotion et, dans un manuel fort érudit de 300 pages sérieusement intitulé "Directoire sur la piété populaire", il proscrit l'inflation du recours aux anges et aux démons. Seuls trois noms d'ange sont autorisés, les seuls qui figurent dans la Bible : Raphaël, Gabriel et Michaël » . Dont acte.

Les autres Anges, comme par exemple Uriel extrêmement actif chez Enoch bien avant la naissance du Christ, n'ont pas d'existence légale aux yeux du Vatican. En 2002 donc, le Saint-Siège a officiellement condamné le Livre d'Enoch une seconde fois, sans même le citer, puisque les noms d'Anges et d'Archanges y sont innombrables !

Quatrième raison, l'enseignement angélique lui-même : selon l'un des deux meilleurs experts16 mondiaux, l'américain James Vanderkam, professeur en Écritures Hébraïques de la prestigieuse University of Notre Dame ( auteur de best-sellers et invité permanent de toutes les télévisions mondiales dès qu'il s'agit du monde antique ) le livre d'Enoch donne trois explications pour la chute des Anges chez les hommes, rappelant le film « Les Ailes du Désir » du réalisateur allemand Wim Wenders, toutes liées à l'enseignement qu'ils auraient transmis.

« Explication 1 : Les Anges ( avec Shemyaza comme chef ) sont descendus du ciel, se sont divertis avec les femmes des hommes et ont conçu des géants; ceux-ci sont devenus une source de malheurs et de violence pour les hommes.

Explication 2 : Les Anges ont péché en enseignant à l'humanité des secrets interdits, et c'est ce qui a entraîné les hommes à pécher.

Explication 3 : L'Ange Asael a corrompu l'humanité par ses enseignements »

Au passage, on peut donc considérer le Livre d'Enoch comme la seule explication de ce verset de la Bible :

« Et il arriva quand les hommes commencèrent à se multiplier sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, que les fils de Dieu virent les filles des hommes, qu'elles étaient belles, et ils se prirent des femmes d'entre toutes celles qu'ils choisirent. Les Géants étaient sur la terre en ces jours-là, et aussi après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes et qu'elles leur eurent donné des enfants: ceux-ci furent les vaillants hommes de jadis, des hommes de renom »17.

Cinquième raison : ce livre peut « ruiner par la base la foi chrétienne » ! Les prêtres catholiques actuels deviennent fous dès qu'on leur parle de « Dialogues avec l'Ange » ou de l'Enoch. Est-ce en raison de la culpabilisation primaire qui représente l'arme psychologique favorite des religions depuis plus de 2000 ans ? La Bible nous dit que vous et moi sommes coupables parce que nos grands-parents Adam et Eve ont péché, et qu'à cause de cela, ils ont été exclus du Paradis. Enoch, bien avant que la Bible ait prit sa forme actuelle, dit tout le contraire, comme on l'a vu : ce n'est pas Eve ni Adam qui sont tombés du ciel, mais une certaine catégorie professionnelle d'Anges, qui, en se répandant sur Terre, ont corrompu les femmes, d'abord par leurs gènes et ensuite par leurs enseignements. L'Homme, affirme Enoch, n'y est pour rien. Ce n'est pas l'Homme qui a été éjecté du Paradis, ce sont les Anges déchus.

En revanche, il affirme, répète, martèle que tous nos faits, gestes et pensées sont enregistrés et qu'ils nous seront intégralement restitués le jour du jugement, confirmant ainsi ce que nous rapportent les NDE, les expériences aux frontières de la mort18.

Le Livre d'Enoch possède au moins 2250 ans d'avance sur les docteurs Raymond Moody, Elisabeth Kübler-Ross et Melvin Morse.

Dernière raison enfin, l'incroyable ton christique du Livre d'Enoch qui a annoncé, au minimum 200 ans avant sa naissance, l'arrivée du Christ, le « Fils de l'homme ». Plus curieux encore, son traitement ressemble étrangement à celui des « Dialogues avec l'Ange », un mélange de respect distant et de vénération sans fin. Les deux livres traitent le « Fils de l'Homme » comme une véritable merveille divine. Et pour les théologiens de l'époque, cela ne pouvait pas être possible. Toutefois, que tous les docteurs et universitaires se soient trompés dans leurs appréciation depuis 300 après J.C. jusqu'en 1960 ( analyses des découvertes de Qmrân ) reste donc parfaitement compréhensible.

Mais après 1960 ?

Comment expliquer alors que le Livre d'Enoch subit encore aujourd'hui un tel scepticisme et rejet ? Pour le pasteur américain Ronald K. Brown qui a publié en 1998 « The Book of Enoch »19, c'est une question sans objet :

Mon travail n'est pas une apologie du Livre d'Enoch pour convaincre ceux qui douteraient encore de son authenticité, mais pour montrer que l'Ancien et le Nouveau Testament comportent exactement 309 passages directement empruntés au Livre d'Enoch. (...) Mon livre est un effort pour répandre les Évangiles de Jésus Christ, mais comme toujours, c'est au lecteur d'accepter ou de refuser les conclusions.

Brown ne s'est livré à aucun commentaire du Livre d'Enoch, mais à un simple constat fait par honnêteté intellectuelle et à sa connaissance parfaite de la Bible. Il n'a pu s'empêcher d'établir les parallèles stupéfiants entre les versets d'Enoch et les paroles du Christ. Lui aussi a été obligé de reconnaître que Jésus connaissait obligatoirement le Livre d'Enoch par coeur, car il n'existe aucune autre explication possible à de telles concordances.

Le professeur James VanderKam remarque un autre point qui plaide en faveur d'Enoch annonçant le Christ : le passage de Saint Luc20, parlant de la transfiguration de Jésus, avait été mal traduit du grec original par les copistes qui voulaient absolument faire correspondre cette phrase avec celle des autres évangélistes. Les versions actuelles donnent « Et il y eut une voix venant de la nuée, disant : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le » alors que le texte original en grec dit simplement « Celui-ci est mon fils, l'Élu » . Or « l'Élu » est LE THÈME21 récurrent dans Enoch, revenant plus de dix fois, quatorze fois pour être précis, tout au long des chapitres, comme pour vraiment prévenir de l'arrivée du Christ...

Alors comment expliquer encore ces résistances, ces freins ?

Eh bien, tout simplement par le fait que 80% des prêtres catholiques actuels ne croient plus que leur Dieu puisse avoir une dimension surnaturelle, qu'il puisse annoncer des choses longtemps à l'avance, faire des miracles ou que les hommes puissent vivre des sorties hors du corps ou avoir (suite dans le livre).